Lire le grec.
- On prononce toujours :
g comme dans gare
x comme dans axe
s comme dans sept
t comme dans table
- Il existe des voyelles brèves : e et o
voyelles longues : h et w
- Les voyelles a, i, u sont longues soit : ![]()
brèves soit : ![]()
- Le grec n'a pas de voyelles nasales. On prononce toujours :
an comme dans "fane"
en comme dans "bénir"
on comme dans "monnaie"
un comme dans "punis"
am comme dans "rame"
om comme dans "momie"
- Comme dans certaines langues, il existe des diphtongues :
==> Ces diphtongues sont longues
N.B : un "i" (iota) entre consonne et voyelle forme toujours une syllabe indépendante
exemple : sofia => so-phi-a
- Devant g, k, c, x un g se prononce "ng"
- Lorsque le iota suit une voyelle longue comme
,
h, w
; on l'écrit au-dessous de cette voyelle, on l'appelle "iota
souscrit". Il se note : ![]()
La ponctuation grecque
Seul les 3 dernières syllabes peuvent recevoir l'accent (la loi de limitation)
RAPPEL :
ai et oi sont considérées comme brèves (pour l'accentuation), lorsqu'elles sont les voyelles absolues d'un mot.
L'accent aigu peut se rencontrer sur les 3 dernières syllabes d'un mot.
L'accent circonflexe peut se rencontrer sur les 2 dernières syllabes d'un mot.
Mais aussi :
Les voyelles longues et diphtongues peuvent recevoir l'accent aigu ou l'accent circonflexe
Les voyelles brèves ne peuvent recevoir que l'accent aigu
La règle de la pénultième longue accentuée :
Lorsque l'accent porte sur une syllabe pénultième contenant une voyelle longue ou une diphtongue, cet accent sera :
circonflexe si la finale contient une brève
aigu si la finale contient une longue
La règle de l'antépénultième :
L'antépénultième ne peut recevoir que l'accent aigu qui si la dernière syllabe ne contient qu'une brève.
En syllabe finale, les longues reçoivent soit l'aigu soit le circonflexe
L'accent aigu placé sur la dernière syllabe du mot, devient grave si ce mot est suivi d'un autre mot.
Exemple :
Les esprits
En grec, il existe des signes qui marquent toutes les voyelles et les diphtongues à l'initial d'un mot.
On distingue l'esprit doux :
de l'esprit rude :
qui
indique un souffle initial.
Le "u" et le "r" initial commence toujours par un esprit rude.
N.B : En cas de diphtongue, l'esprit se place sur la 2nde voyelle.
La crase
C'est la fusion de la voyelle finale d'un mot, avec la voyelle initiale du mot suivant.
Elle est indiquée par un signe semblable à l'esprit doux.
L'élision
En fin de mot, une voyelle brève finale peut s'élider devant la voyelle initiale du mot suivant. L'élision est indiquée par une apostrophe.
exemple : ![]()
Devant une voyelle possédant un esprit rude, ou une diphtongue, il y a transformation de :
p ==> f
t ==> q
k ==> c
Exemple :
Exemple : 